Russel Crowe, bye, bye, sex-symbol

Insolite, décalée, émouvante… Katia Alibert, rédactrice en chef adjointe de Gala, vous fait partager sa photo du jour.

L’acteur australo-néozélandais serait-il frappé du syndrome Mickey Rourke? Je m’explique: il y a dix ans à peine, il était beau, sexy, une usine à fantasmes pour nous, mesdames. Aujourd’hui, dans les rues de New-York, on a du mal à le reconnaître. Barbe blanche et mal taillée, chauve, grassouillet, en survêtement synthétique… le sex-symbol s’est fait la malle, cédant la place à un ours bourru, dénué de charme. Alors que faut-il voir dans cette tentative de destruction physique? Un refus de l’apparence et du star-système mais surtout un mal-être évident – l’acteur vient de se séparer de sa femme, mère de ses deux ans. Allez Russell, reprends-toi et redeviens une belle gueule du 7eart. Devant toi, on veut frémir de plaisir… et pas de peur.

Click Here: cheap penrith panthers jersey